Bosser toute sa vie a la recherche du bonheur pour finalement se rendre compte que
ça a foiré , et constater que le peu de bonheur que l'on a reçu ne suffit pas a compenser
la souffrance éprouvée par l'échec?
Ou bien de se rendre compte beaucoup trop tôt que quoi qu'on fasse, le bonheur sera toujours
hors de porté, savoir que l'on restera dans la douleur jusqu'à la fin...?
Le choix est difficile... mais la chute est la même, comme un bourreau me proposerait un
large choix d'instrument de mort avant mon exécution...
Et je reste la... Mon insolente indécision pour seule arme...
Cette nonchalance si prononcée, qui ne me caractérise que trop bien...
Peut on être assez naïfs pour ne pas être hanté par la peur que ce bonheur ait une fin?
Je pense que oui...
Mais comme toujours, entre ces deux chemins s'offrant a moi,
je choisi celui du milieu...
Celui qui ne mène nulle part, mais qui préserve mon ego de la faiblesse...



